Valorisation organique

La valorisation organique des déchets est une des solutions pour répondre aux objectifs fixés par la loi de Transition énergétique pour une croissance verte (TECV) en complément de la lutte contre le gaspillage alimentaire et d’une politique de prévention forte.

Sommaire du dossier

Développement de la valorisation des biodéchets

Valorisation des déchets

La loi de Transition énergétique pour une croissance verte (TECV) fixe comme objectif d’augmenter la quantité de déchets faisant l’objet d’une valorisation sous forme de matière, y compris la valorisation organique. Les déchets non dangereux non inertes devront être orientés vers ces filières de valorisation à hauteur de 55 % en 2020 et de 65 % en 2025.

Une meilleur gestion des bio-déchets devient donc indispensable pour atteindre cet objectif dans le Grand Est, en complément de la lutte contre le gaspillage alimentaire et d’une politique de prévention forte (gestion de proximité des biodéchets).

Le bilan régional 2013 sur la gestion des déchets ménagers et assimilés (DMA) montre que sur 2,7 millions de tonnes des DMA à la charge des collectivités, un peu plus de 410 000 de tonnes sont dirigés vers une filière de valorisation organique soit près de 15%. Il s’agit principalement de déchets verts et dans une moindre mesure de bio-déchets collectés sélectivement, dirigés pour la grande majorité vers des plateformes de compostage.

On estime le gisement de déchets d’activités économiques (DAE) à 5,2 millions de tonnes (hors déchets dangereux et inertes) réparti ainsi : 17% de boues industrielles, 9% de déchets organiques, 3% de déchets de restauration.

Gestion des déchets d'activités économiques en région Grand Est (2014)

Il devient indispensable de développer, sur le terrain, les opérations et investissements nécessaires pour atteindre les objectifs nationaux de la politique Déchets, avec notamment comme priorités le tri à la source des déchets organiques et leur valorisation (compostage et méthanisation).