Optimisation du service de gestion des déchets de la collectivité

La gestion des déchets englobe la mobilisation des déchets une fois produits (collecte, transport éventuel) et le traitement. Optimiser le service mis en place est un enjeu majeur pour atteindre les objectifs de la loi de Transition énergétique pour la croissance verte (TECV).

Sommaire du dossier

Les clés du succès

L’optimisation du service de gestion des déchets passe dans un premier temps par une bonne connaissance des coûts de celui-ci.

De plus, pour atteindre les objectifs de prévention, de tri et de valorisation de la loi de Transition énergétique pour une croissance verte (TECV), une bonne captation des déchets passe par la mise en place d’un mode de financement incitatif.

La tarification incitative consiste à faire payer les usagers du service de prévention et de gestion des déchets selon les quantités de déchets qu’ils produisent. Le principe est d’introduire dans les modes de financement du service une part variable fonction de l’utilisation du service (volume, poids, nombre de présentation de bacs…).

Aujourd’hui, la tarification incitative est un levier puissant et sans équivalent pour :

  • faire évoluer les comportements des usagers ;
  • réduire les déchets résiduels ;
  • améliorer la valorisation et maîtriser le coût du service.

Ceci sous réserve de mettre à disposition du public les outils lui permettant de réduire ses déchets et mieux les orienter. La loi TECV fixe un objectif de 25 millions d’habitants couverts en 2025. Ainsi, pour accompagner ce projet d’optimisation, la tarification est un outil et non une fin en soi.

D’autres outils sont nécessaires, comme la modernisation du parc de déchèteries, pour répondre aux enjeux des nouvelles filières à venir. La moitié des flux des collectivités arrive aujourd’hui en déchèterie, équipement structurant du service déchets.

Quelques documents de référence