Valorisation énergétique

La valorisation énergétique des déchets est une des solutions pour répondre aux objectifs fixés par la loi de Transition énergétique pour une croissance verte (TECV) en privilégiant les déchets non recyclables pour cette filière.

Sommaire du dossier

Développer la valorisation énergétique de déchets non recyclables

La loi de Transition énergétique pour une croissance verte (TECV) impose de réduire les quantités de déchets non dangereux non inertes admis en installation de stockage :

  • de 30 % en 2020 par rapport à 2010 ;
  • de 50 % en 2025.

La valorisation énergétique prend ici toute sa place à condition de respecter la hiérarchie des modes de traitement valorisation en privilégiant cette filière pour les déchets non recyclables.

Le bilan régional 2013 sur la gestion des Déchets ménagers et assimilés (DMA) montre que sur 2,7 millions de tonnes des DMA à la charge des collectivités, un peu plus de 1 million de tonnes est dirigé vers une filière de valorisation énergétique soit presque 38 %. Il s’agit principalement d’Ordures ménagères résiduelles (OMR) qui saturent le parc d’unités d’incinération des ordures ménagères.

On estime le gisement de Déchets d’activités économiques (DAE) à 5,2 millions de tonnes (hors déchets dangereux et inertes). Les filières de traitement pour les DAE restent majoritairement la valorisation matière (compostage et tri), l’élimination étant assurée principalement par les filières de stockage.

Outre les démarches de prévention, de développement, d’optimisation des collectes séparatives des déchets recyclables dits « secs » ou des déchets organiques, il est nécessaire en Grand Est d’investir pour optimiser encore plus cette énergie de récupération.